Propriété Gallavardin

Le texte que vous allez lire est proposé par l'association la San Priode. Ecouter le texte en français :


Cette propriété bourgeoise, dotée d'un parc arboré splendide, est traversée par l'actuelle impasse d'Alembert.

Cet ensemble foncier remarquable a été, plusieurs générations la propriété des Gallavardin. En provenance de Panossas dans l'Isère, François le patriarche (1740-1800) s'installa à Saint- Priest en 1754...


Mais probablement pas à cette adresse, car c'est son fils Etienne (1761-1823) marchand de chevaux, qui acheta la propriété pour les besoins de son métier.

Son propre fils Jean (1800-1865) n'eut de cesse, sa vie durant, d'embellir la propriété en l'arborant et en la ceinturant d'un mur de clôture toujours existant de nos jours.

C'est avec Jean-Pierre (1825-1898 fils de Jean) que les Gallavardin vont se faire connaître du monde de la médecine. Il sera l'initiateur d'une nouvelle forme de thérapie, l'homéopathie, et le fondateur de l'hôpital homéopathique Saint Luc de Lyon en 1875.

Trois de ses onze enfants seront également de très grands médecins :
- Jules (1872-1917) actif propagateur de l'homéopathie.
- Louis (1875-1957) cardiologue de réputation internationale bien connu pour le phénomène de Gallavardin
- Emmanuel (1877-1966) stomatologue.
Grande famille très pratiquante et serviable, les Gallavardin recevaient souvent les enfants du patronage local pour jouer dans leur parc, et soignaient des malades bénévolement. Une rue de Saint-Priest porte le nom de cette famille San-Priode attachée à la médecine.

La famille possède au cimetière de l'Egalité un caveau surmonté d'une chapelle funéraire où reposent 24 Gallavardin en ligne directe ainsi que 21 conjoints.

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Pour en savoir plus : contacter la San-Priode

Concernant les photos : Nos recherches d’ayant droit, pour l’utilisation des cartes postales, se sont révélées infructueuses, mais nous sommes à la disposition des ayants droits qui se signaleraient.

Remerciements à Agnès Demesmay de la Médiathèque de Saint-Priest, pour les textes lus.

La borne a été créée par un groupe d'adhérents du centre social La Carnière, et la gravure et découpe de la borne a été faite au fablab de la Fabrique d'Objets Libres à Saint-Priest.